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La fibre entrepreneuriale malgré la crise en 2021, pour changer de vie professionnelle

Fibre entrepreneuriale : 10 bonnes raisons de créer votre entreprise… malgré la crise en 2021, pour changer de vie professionnelle

Qu’est-ce qu’avoir la fibre entrepreneuriale ?

Quel est le rôle de l’entrepreneur ?

… Avoir la fibre entrepreneuriale, c’est avoir le goût du leadership et l’envie de créer et d’innover. Il faut avoir la foi pour emmener avec soi des troupes que l’on va devoir motiver pour réussir la plus belle entreprise dont on puisse rêver.

Liberté d’entreprendre, liberté d’agir et de faire

Connaissez-vous bien vos clients entrepreneurs ? Les résultats d’un récent sondage d’Amway pourront certainement vous aider à mieux les cerner.

Rédigé à partir des réponses de 50 000 personnes dans 45 pays, le septième rapport mondial sur l’entrepreneuriat d’Amway a identifié trois facteurs majeurs qui influencent l’envie de se lancer en affaires : le genre, l’âge et le niveau d’éducation.

LES HOMMES PLUS CONFIANTS pour entreprendre, changer de métier

Bien que 43 % des personnes interrogées au Canada peuvent s’imaginer lancer une entreprise, les hommes ont une perception légèrement meilleure de l’entrepreneuriat (90 % le voient positivement) que les femmes (87 %). L’écart s’agrandit quand il est question de lancer une entreprise : 52 % des hommes indiquent être susceptibles de le faire, contre seulement 34 % des femmes. En outre, 56 % des femmes interrogées se disent à l’aise pour rechercher des clients, contre 68 % des hommes.

LES JEUNES PLUS MOTIVÉS par l’entrepreneuriat, et par l’idée de changer de job

Sans trop de surprise, les générations plus jeunes sont davantage intéressées par l’entrepreneuriat que les générations qui les ont précédées. Les Canadiens de moins de 35 ans montrent un désir beaucoup plus fort de lancer leur propre entreprise (91 %) que ceux de plus de 50 ans (84 %).

LES DIPLÔMÉS UNIVERSITAIRES PLUS POSITIFS

Selon le rapport, l’éducation a une influence importante sur le potentiel entrepreneurial des Canadiens. Les diplômés universitaires sont plus positifs à l’égard de l’entrepreneuriat (94 %) que ceux qui n’ont pas de diplôme (85 %). Les personnes diplômées pensent aussi qu’elles sont plus susceptibles d’avoir un travail autonome dans les cinq années à venir (49 %) que celles qui n’ont pas de diplôme (43 %). Cela dit, les deux groupes ont les mêmes motivations pour lancer une entreprise : l’indépendance à l’égard d’un employeur, l’accomplissement personnel et la perspective d’un second revenu.

LES ENTREPRENEURS RESPECTÉS

Qu’ils soient hommes ou femmes, jeunes ou vieux ou encore diplômés ou non, les Canadiens voient l’entrepreneuriat d’un bon œil (88 % contre 77 % à l’échelle mondiale). Cet optimisme, continu depuis 2015, peut expliquer l’importance croissante de tendances mondiales comme l’économie du partage, l’économie à la demande et l’économie de pair à pair.

« Les Canadiens, peu importe leur âge, leur genre ou leur niveau d’éducation, ont des points de vue positifs solides concernant l’entrepreneuriat, la plupart reflétant ou dépassant la moyenne internationale », commente dans un communiqué Derek Hassay, professeur à la Haskayne School of Business de l’université de Calgary.

La moitié d’entre eux souhaitent devenir entrepreneurs, et 46 % affirment qu’ils poursuivraient leur rêve de se lancer en affaires malgré l’opposition de leur famille et de leurs amis.

En outre, 45 % des répondants envisagent

quel est le rôle de l’entrepreneur

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Entrepreneurship, définition française

1. L’instinct de survie en tant que salarié

Plateformes de crowdfunding, incubateurs, réseaux d’accompagnement, start-ups, TPE-PME, franchises, etc. Jusqu’à l’annonce du second confinement, tous les spécialistes que nous avons interrogés s’accordaient à reconnaitre que fonder une société anonyme ou une entreprise individuelle séduisait toujours autant nos concitoyens. « Lorsque l’avenir est incertain, une partie de la population se replie sur elle-même, l’autre a la volonté de se prendre en main », explique Séverine Le Loarne-Lemaire, professeure en entrepreneuriat à Grenoble École de management(GEM). « Créer une entreprise répond à cet instinct de survie. »

2. Ne plus subir la pression dans des grandes entreprises

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4. Des marchés porteurs en franchis ete en ecommerce

On constate que la conjoncture se retourne et que de nouveaux cycles économiques redémarrent, on fait preuve d’inventivité et de créativité : des activités adaptées à la crise comme la livraison ou click&collect, la vente à emporter (avec le DRIVE) et le soutien scolaire sont en plein boom.

5. L’argent public toujours là

Beaucoup de créateurs d’entreprises vivent grâce à Pôle emploi pendant les vingt premiers mois de leur activité. « Or l’institution fonctionne encore très bien. Les fonds publics soutenant la création d’entreprise ne sont pas taris. Il faut en profiter », signale Séverine Le Loarne-Lemaire. 400 millions d’euros ont été versés au titre de l’aide à la reprise et à la création d’entreprise (Arce) lors des dix premiers mois de 2020.

83 825 : C’est le nombre d’entreprises créées en France en septembre 2020, selon l’Insee. Un tel score n’avait jamais été atteint en un seul mois.

6. Bien préparer son étude de marché et son business plan avec de la tréorerie

Qu’ils se nomment BGE, France Active, Adie, Réseau Entreprendre ou Initiative France, ces structures continuent à accompagner et à financer des créateurs, notamment grâce aux prêts d’honneur à 0 % d’intérêt.

7. Des réseaux bien présents pour se créer un écosystème efficace

Ainsi en tant qu’ancien banquier reconverti, je ne peux que vous dire que la réussite passe par de la résilience et de la force mentale, de la méthode, et le fait d’être bien entouré.

8. Des projets porteurs de sens

À l’heure où l’on s’interroge sur sa carrière, l’entrepreneuriat permet de redonner du sens à sa vie professionnelle. « Depuis que j’ai lancé Une Rose blanche, ma plateforme en ligne de réalisation de livres en hommage aux défunts, je me sens utile et reconnue », confirme Pauline Ronez, ex-salariée d’une société de conseil. À 30 ans, elle a tout plaqué pour créer son site Internet. « Je ne regrette pas mon choix et je peux mesurer au quotidien la satisfaction de mes clients. »

9. Préparer un projet de reconversion en pleine crise est une opportunité

Tout est tellement incertain que le challenge en plein covid est plus dur, mais plus challengeant. Un vrai défi, un vrai test pour réussir et se prouver qu’on en est capable, qu’on a les ressources pour y arriver.

10. Une fiscalité maîtrisée

Les temps sont durs, certes, mais « les plans d’austérité arriveront d’ici trois ou quatre ans, accompagnés d’une hausse des taxes et des impôts. Autant fonder sa boîte dès aujourd’hui », constate Yann-Loïc Chort, le cofondateur de ThinkBig, une édutech qui vient de mettre en ligne une formation « Lancer son entreprise à l’heure de la digitalisation ». 

Sources de Fibre entrepreunariale : SÉBASTIEN PIERROT  de capital du 06.01.2021

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